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09.05.2008

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Appelons un chat un chat, je vis avec des malades manipulateurs.

Voilà à quoi je pensais dans un bus bondé ce matin, presque les larmes aux yeux, après avoir rembarré ce charmant garçon par simple réflexe.

Celà dit c'est bientôt fini. Je contredit un peu ma note précédente mais quelque part j'appréhende la remise en doute de tout ça, le terrible : "et après tout si c'était moi ?" ou "et si c'était que dans ma tête" dut à trop de divagations dans les principes à en oublier les illustrations, qui elle ne sont pas à remettre en cause.

Et mes révisions avancent maintenant à grand pas, mes cvs sont postés, je commence à repérer des coins sympas pas trop chers pas trop loin de Paris, il fait superbement beau, j'ai réellement besoin d'une paire de chaussures et l'Homme rentre dimanche.  

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